"Le directeur artistique de la formation, Gil Roman, s'est dit "impressionné par cet endroit incomparable", et par ce "grand moment d'émotion" pour les danseurs. "C'est une chance incroyable de pouvoir danser ici"….la scène offre une atmosphère "tellement magique" que le Béjart-Ballet a renoncé à tout décor supplémentaire". ATS – 6/7/2009
"Ouverture en grande pompe du Festival de Baalbeck cru 2009. A l'affiche, renouant avec l'éclatante tradition scénique d'avant-guerre, un spectacle de danse contemporaine ressucitant tout le raffinement et la modernité de l'héritage de Maurice Béjart l'iconoclaste dont on n'a pas fini de découvrir les richesses et les beautés…" L'Orient Le Jour – 6/7/2009
"Pour cet exceptionnel répertoire légué par Béjart, le public libanais, très nombreux, a répondu par un acceuil triomphal et une ovation à tout rompre. Et ce n'est que justice pour ces moments impérissables". L'Orient Le Jour – 6/7/2009
"Le génie de Béjart coupe le souffle à Baalbeck…un spectacle envoûtant… dans le cadre magnifique de la cour des deux temples à Baalbeck, les membres de la compagnie Béjart Ballet Lausanne, menés par Gil Roman, ont présenté, le samedi 4 juillet, un spectacle qui a transporté les spectateurs, le temps de la soirée, dans un monde féerique, ponctué de brillantes chorégraphies". Magazine – 8/7/2009
"Le cadre de la cour des deux temples à Baalbeck ajoute, cette fois, un caractère somptueux, éternel et enchanteur de la Cité du Soleil. Comment ne pas être envoûté par ce spectacle qui mêle à la beauté de la danse la beauté des temples d'Héliopolis? Les ombres de Jupiter et de Béjart semblaient bénir les danseurs, et la vaste voûte céleste veillait sur les artistes qui, ce soir là, ont donné le meilleur d'eux-mêmes". Magazine – 8/7/2009
"A Baalbeck, "unité des mondes des mesures", Fanny Ardant, accompagnée de la violoncelliste Sonia Wieder Atherton, est devenue, tour à tour, Médée et Phèdre. Sublimant les passions, les flammes, les colères et bravant l'ire des peuples. L'Ardente a invoqué les dieux, et ceux-là lui ont répondu en lui offrant, ainsi qu'à tous ses "adorateurs" réunis, la plus ensorcelante des nuitées". L'Orient Le Jour – 11/7/2009
"In the splendid setting of the temple of Bacchus, Ardant enacted monologues from two great tragic works: Euripides' Medea and Phaedra by Racine. A spellbound audience watched as Ardant personified the brutal, vengeful, transcendent passions of the pair heroines, tempered by the soothing cello-playing of Sonia Wieder Atherton". The Daily Star – 14/7/2009
"Dans le magnifique temple de Bacchus, le discours se fait dialogue avec les dieux. Fanny Ardant interprète avec brio le rôle de deux héroïnes du monde tragique: la Médée d'Euripide et la Phèdre de Jean Racine". Magazine – 17/7/2009
"Le temple de Bacchus illuminé de violet, de rose et de pourpre, reflétait un décor de rêve presque surréaliste où durant une heure et demie, les interprétations vocales et musicales nous ont transportés très loin dans le temps, ce temps où l'amour et ses intrigues faisaient la loi et dessinaient le destin des hommes". La Revue du Liban – 20/7/2009
DAVID FRAY
PIANO RECITAL
"Un moment hors du temps grâce au piano miraculeux de David Fray au temple de Bacchus au Festival de Baalbeck. Une approche et une interprétation inédites et fascinantes de Schubert et de Bach…"
L'Orient Le Jour – 13/7/2009
"Avec virtuosité et grand talent, David Fray a illustré avec vivacité et sensibilité l'héritage passionnant du romantisme". La Revue du Liban – 20/7/2009
"David Fray est ovationné au sein du temple de Bacchus. C'est presque d'une voix timide qu'il affiche son émotion de jouer dans "un cadre si exceptionnel". Et en guise de remerciements au public qui l'acclame chaleureusement il s'installe une dernière fois face au piano et fait ses adieux en musique toujours, avec une dernière composition de Schubert. Magique envoûtement!" Magazine – 20/7/2009
CARACALLA DANCE THEATRE
THE VILLAGER’S OPERA!
A DANCE, MUSIC AND SONG SPECTACLE conceived for the FIB
"Somptueuse fresque visuelle et sonore pour narrer une vie de village. Village de rêve pour un rêve de spectacle. Dans la cour entre les deux temples, se sont donné rendez-vous comme par enchantement danse, chant, poésie, couleur, costume et une étourdissante suite de tableaux chatoyants. Une vraie féerie libanaise…" L'Orient Le Jour – 17/7/2009
"Couleur, mouvements, poésie, danses, chants, rythmes, cadences, mélodies et esprit du folklore libanais pour un brillant spectacle à panache. C'est "l'opéra du village" de la troupe de danse Caracalla, qui se produit à Baalbeck au meilleur de sa forme et de sa performance". L'Orient Le Jour – 18/7/2009
"A serendipitous marriage of production and setting, Villagers' Opera made full use of the Baalbeck's imposing ruins… the Caracalla team has woven an elaborate, exuberant extravaganza of movement …the costumes were spectacular… Hellani's distinctive voice was certainly up to the job, the strength and subtlety of his lung-power justified the enthusiastic applause…" The Daily Star – 18/7/2009
"Quel bonheur de voir les foules déferler par milliers et par vagues successives, trois nuits durant, à Baalbeck… le village a pris vie au pieds des colonnes de Jupiter à travers des tableaux dansants savamment orchestrés, un pur ravissement pour les yeux. Une dabké omniprésente, des chants du terroir et une présence mythique, celle de Wadih Safi." La Revue du Liban – 25/7/2009
DEEP PURPLE
ROCK CONCERT
"Samedi, Deep Purple a bousculé la torpeur cosmique et ancestrale dans laquelle étaient plongés Jupiter, Bacchus, Baal, et tous les dieux et divinités qui errent ou se reposent entre les pierres plusieurs fois millénaires de Baalbeck…C'est en effet un véritable délire collectif, un énorme feu de joie que la formation britannique a allumé derrière les colonnes du temple de Jupiter, générant ce splendide chaos, ce renversement ultime de l'ordre de l'âme qui caractérise les grands moments de rock". L'Orient Le Jour – 27/7/2009
"Deep Purple, the pioneering British rock band, made a riotous appearance at Baalbeck on Saturday. An enthusiastic crowd were out of their seats from the very first guitar chord, swaying to drummer Ian Peace's beat. The fervor of some audience members was so great that they clam-bored onto the stage …The evening reached a crescendo with a rendition of "Smoke on the Water", famous for featuring one of the most recognizable guitar riffs in rock history". The Daily Star – 27/7/2009
"Les membres du Deep Purple surprennent par leur énergie, malgré leur âge. Ils se sont démenés comme des diables sur la musique, dansant, gueulant, sautant, chantant…à la fin de ce concert inoubliable, les couvresièges blancs des spectateurs ont été lancés par la foule en l'air en grande quantité. C'était comme une invasion de folles colombes suivait l'ovation du public…" Magazine – 3/8/2009
"Entre les deux temples romains, un site majestueux. Un cadre décalé, mais privilégié pour un concert d'exception. C'était le 25 juillet et cette soirée restera gravée dans la pierre ancestrale de Baalbeck. Ce soir-là, Deep Purple a investi la cour des deux temples pour y vivre un moment mémorable". La Revue du Liban – 5/8/2009
RON CARTER QUINTET – JAZZ & BOSSA
EDDIE PALMIERI SEXTET – LATIN SALSA
"Au milieu du magnifique site de ruines, le quintette irradie le public d'une énergie positive et communicative… L'immense Ron Carter, très décontracté, sort de sa contrebasse, magnifiquement sonorisée, des sons des plus subtils. Sa contrebasse pleure, murmure, hurle ou se tait ... moment particulièrement magique qui se terminera par une version des plus délirantes de My Funny Valentine". L'Orient Le Jour – 3/8/2009
"Un répertoire typiquement palmierien de latin-jazz et salsa instrumentale où batterie, congas, basse, piano, trompette, sax et flûte se mêlent pour nous transporter dans un voyage coloré et dansant. Tout le monde en piste, "baila mi gente". Gracias Eddie. A bailar!". L'Orient Le Jour – 3/8/2009
"Magie doublée le samedi 1er août au Festival de Baalbeck. Deux concerts en une soirée: le Ron Carter quintet pour un jazz épuré et l'Eddie Palmieri sextet pour du latin endiablé. Féerique envoûtement … ce fut une soirée majestueuse, un concert solennel, une musique épurée. Une soirée où le jazz, dans toutes ses modulations, a trôné en maître absolu, avec surtout des standards interprétés par des musiciens débordants de feeling et de groove". Magazine – 7/8/2009
"La beauté du lieu n'a pas laissé indifférents les invités du Festival. Au beau milieu du concert, Carter a lancé "C'est un lieu merveilleux ici". Quant à Palmieri, il a déclaré: "C'est le plus bel endroit que j'aie jamais vu", avant d'ajouter: "je vous remercie de nous avoir invités pour jouer pour vous". La Revue du Liban – 7/8/2009
LA TRAVIATA
A PRODUCTION BY LES CHORÉGIES D'ORANGE (FRANCE)
PERFORMED AS A PART OF THE TWINNING BETWEEN THE TWO FESTIVALS
"Mourir d'amour et de musique, en des accents éminemment lyriques, avec La Traviata de Verdi qui clôture en beauté absolue le Festival de Baalbeck, cru 2009. Présenté par les Chorégies d'Orange avec une distribution haut de gamme, l'opus de Verdi entre amour qui rachète tout et mordante critique de mœurs intimistes, offre de somptueux et exaltants moments d'art lyrique où chants, musique et habileté scénique font un étincelant mariage d'émotion et de beauté". L'Orient Le Jour – 14/8/2009
"Passion dévorante, mise en scène brillante et voix sublimes pour une "dévoyée" toujours aux premières loges et dont l'histoire et le chant sont une inépuisable source d'émotion…" L'Orient Le Jour – 15/8/2009
"Baalbeck Festival serves up a dose of high culture with Verdi's La Traviata" The Daily Star – 15/8/2009
"L'écoute était là, intense, concernée, cultivée, dans laquelle put se déployer le talent des solistes, en tête desquels la généreuse Ermonela Jaho, l'éblouissant Vittorio Grigolo…une soirée mémorable, à laquelle on souhaite des lendemains qui chantent". La Libre Belgique – 20/8/2009
"Une mise en scène de Frédéric Bélier-Garcia déjà fraîche, naturellement enlevée à Orange mais plus séduisante encore à Baalbeck, des costumes raffinés, une direction d'orchestre élégante, pudique, spirituelle, une distribution remarquable dans l'ensemble des solistes…tout à contribué à ce que les premiers pas des Chorégies à Baalbeck relèvent quasiment de la marche triomphale. Le public de cette unique représentation dans ce site sublime a salué le spectacle avec beaucoup de chaleur". Le Nouvel Observateur – 20/8/2009
"Le professionalisme, la foi, la chaleur humaine, le dévouement de part et d'autre, l'envie de réussir, la langue commune aussi, ont abouti à une représentation magnifique, plus belle probablement qu'à Orange, plus touchante assurément". Le Nouvel Observateur – 20/8/2009